Un décret daté du 26 décembre 2011 modifie les modalités d’attribution des indemnités journalières dues au titre de l’assurance Maladie. Les salariés du régime général, personnel de droit privé de nos établissements, sont concernés par cette mesure. Désormais, au précédent plafond de la Sécurité Sociale, se substituent un plafond de 1,8 SMIC, la limite de 50% est donc calculée par rapport à ce dernier plafond à partir du 01/01/12. L’ancien plafond : 2946€ bruts passe à 2517,06€.
Plutôt que de minorer, par souci d ‘économie, les indemnités journalières, le gouvernement devrait se pencher sur le problème de la souffrance au travail, causes de bien des arrêt maladie.
Pour l’instant peu de salariés de l’enseignement privé seront touchés mais si cette politique de « bouts de chandelles » perdure, un plus grand nombre sera concerné.

Trop souvent les patrons ou l’administration croient qu’ils peuvent agir à leur guise. Le rôle du syndicat est de défendre nos droits.
Ne rien lâcher doit être aussi la logique des salarié-e-s !
L’enseignement privé sous contrat trop souvent un lieu de "non droit". Le non droit signifie trop souvent que l’employeur privé a réussi à imposer son rapport de force.
L’action du syndicat est aussi de défendre des cas individuels qui permettent d’avancer collectivement.
